Le cancer du col de l’utérus peut toucher toutes les femmes. Lors de l’année 2015, environ 1100 femmes sont décédées des suites de ce type de cancer. Ce qui alarme les gynécologues, qui sont formels : la France est mauvaise élève quant à la prévention et au dépistage du cancer du col de l’utérus.

Mais alors comment se fait-il que l’on ne puisse pas agir à temps et de la meilleure manière possible ? En fait, il y a un véritable manque d’informations à ce sujet, et il faut faire très attention. Je vous en dis un peu plus.

Dépistage et vaccination : deux gestes simples

En France, 40% des femmes ne se rendent pas chez leur gynécologue afin de réaliser un check-up et de faire un frottis. Ce qui est quand même idiot, car rien de plus simple que de se faire suivre par un médecin !

Personnellement, je me tiens à ma visite annuelle. Une fois par an, je vais voir GyGy pour qu’il vérifie que tout va bien. Et la preuve que je fais bien, c’est que les résultats de mon dernier frottis étaient mauvais…

Alors rien d’alarmant pour l’instant, mais je reste sous surveillance accrue. Et là, on se dit quoi ? Et bien qu’on a bien fait de se faire suivre ! Si j’avais découvert ce problème dans 5 ans, ça pourrait être bien plus grave !

Il faut savoir que seulement 15% des jeunes femmes ont décidé de se faire vacciner contre le papillomavirus. Ce virus provoque des lésions précancéreuses du col de l’utérus.

Le dépistage et la vaccination permettraient de sauver des vies, même s’il est vrai qu’il a longtemps été décrié, et qu’encore aujourd’hui, on entend de tout et de n’importe quoi à ce sujet. Cela dit, je pense que je ferai vacciner ma fille quand elle sera en âge de le faire… J’ai encore le temps d’y songer, elle n’a que 5 ans..

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